Questions des membres de l'AG de cloture 2017

De Société Coopérative d'Aménagement Numérique Icaunaise
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Cosmétique

  • 2 membres ont relevé les fautes d'orthographes du premier document. Le document corrigé n'avait pas été envoyé, ça a été corrigé
  • Pas mal de retours positifs, de mercis et de bravos aux actifs (NDLR : ça fait plaisir, vous pouvez pas savoir :))
  • Des retours sur le fait que le bilan moral contient trop d'informations importantes et qu'on ne sait souvent pas par quel bout les prendre. Un sentiment de découragement devant l'ampleur de la tâche pour s'intéresser à tout.

Candidatures

  • Pascale Doz à la présidence annuelle "si personne d'autre"

Questions abordées dans le bilan moral

Sur le contenu du bilan moral

  • L'absence d'indication de la composition actuelle des conseils à été soulevée. Les compositions seront donc indiquées dans le bilan moral définitif soumis au vote.
  • La partie sur la procuration sur les votes électronique semble trop superficiellement détaillée. Certains ne comprennent pas la nécessité potentielle d'une procuration dans ce cas. On essaiera de détailler plus avant.
  • La partie sur les parts des collectivités manque également de détails et d'explication. Elle sera revue.

Sur la gestion des rejets de prélèvements SEPA

Le travail nécessaire pour traiter les rejets a été documenté et découpé en trois parties :

Travail nécessairement fait par un membre d'un des conseils

  • Récupérer les notifications de rejets sur le site de la banque
  • Les stocker en PDF dans le cloud SCANI

Travail nécessairement fait par une personne ayant le statut d'actif SCANI

  • Trouver les fiches des membres concernés par les rejets
  • Marquer les rejets dans les fiches

Travail pouvant être effectué par tous

  • Prendre contact avec les personnes ayant eu des prélèvements refusés
  • Arranger au mieux les choses pour récupérer les sommes correspondantes
  • Soumettre au conseil de surveillance les dossiers des personnes qui ont toujours des dossiers ouverts après 3 mois

Sur la participation aux votes

Il semble nécessaire de revenir plus en détail sur les principes de votes. L'idée des statuts de SCANI est d'encourager la participation aux votes en imposant un quorum de 50% minimum pour toutes les décisions, mais de ne pas bloquer la structure, en supprimant le quorum lors de la réitération du vote. Il était pensé, à l'origine, qu'un défaut de participation aurait pour principale origine une question mal posée. On se rends compte en réalité que la raison principale d'abstention sur les votes est plus probablement le désintérêt pour la chose démocratique dans SCANI ou l'absence de sentiment de légitimité de la part des membres.

D'ou la proposition, à cette assemblée générale, de mettre en place un système de procuration, réglant habilement les deux problèmes. Reste à savoir quelles limites apporter au système, le fait que beaucoup de droits de votes soient concentrés dans un petit nombre de mains n'étant, bien évidemment, pas souhaitable.

Questions hors bilan moral

Sur la question des connexions de soutiens, des résidences secondaires et des connexions de "backup"

Depuis les débuts du projet, il a toujours été décidé que le tarif est unique et global à l'ensemble de la coopérative : 30 € TTC / mois. Ce tarif est possiblement révisable par l'assemblée générale mais ne l'a jamais été.

Pourtant, un certain nombre de cas ne correspondent qu'assez difficilement à ce "tarif unique". Les voici détaillés ci dessous, la solution envisagée ayant l'avantage de régler les trois questions en même temps :

Cas des résidences secondaires

Un certain nombre de personnes ont souhaité voir leur résidence secondaire connectée au réseau de SCANI. Si la majeure partie d'entre eux n'ont pas critiqué le tarif, certains ont renoncé, considérant que 30 € par mois pour se servir de sa connexion un mois ou deux dans l'année n'était pas opportun.

Du côté de SCANI, il a, à chaque fois que le sujet est remonté sur le haut de la pile, la conclusion était, pour résumer : "lorsqu'on a une situation financière permettant d'avoir une résidence secondaire, on peut se permettre 30 € par mois en plus".

Il existe pourtant une exception, un membre, en résidence secondaire, ayant été raccordé pour 10 € mensuel.

Cas des connexions de soutiens

SCANI établi déjà des connexions qui ne sont pas facturées. C'est entre autre le cas des différents évènements (Catalpa, ...) sur lesquels SCANI déploie des moyens de connexion wifi temporaires. Ces opérations sont menées en dehors de tout cadre administratif ou comptable (ce qui est simple dans la mesure ou on n'y parle pas d'argent). Plus avant, SCANI pourrait envisager de souhaiter proposer des connexions gratuites ou à tarif moins élevés à certaines personnes ou organisations (des associations caritatives ou des personnes en grande difficultés financières par exemples)

Cas des connexions de "backup"

Même si le déploiement est loin d'être conséquent, 2 ou 3 membres SCANI ont résilié leur connexion au réseau de la coopérative suite à l'arrivée d'une connexion fibre optique à leur domicile. Certains d'entre eux ont signalé qu'ils auraient souhaité conserver la connexion SCANI "au cas ou", mais ne souhaitaient pas continuer à payer 30 € par mois

Solutions envisagées

Connexion "à la demande"

La première solution qui est venue à l'esprit lors de cette discussion est de proposer des connexions activables et désactivables à la demande et de façon automatisée. L'idée serait de ne payer que les jours ou la connexion a effectivement été active et pas les autres. Si cette solution est relativement simple à mettre en route comptablement parlant, la partie technique permettant d'activer/désactiver les connexions nécessite d'une part de créer une interdépendance forte entre le système d'information et comptable de la coopérative et les éléments techniques du réseau et d'autre part de mettre en place des éléments techniques permettant d'intercepter le trafic pour rendre le processus d'activation de connexion simple et intuitif.

Ces deux éléments nous semblent aujourd'hui rédhibitoires, le premier créant un risque complémentaire dû à la centralisation et le second un précédent fâcheux qui pourrait mener à des travers qui sont en dehors de nos chartes éthiques et techniques. La solution ne répond par ailleurs pas à la problématique des connexions de soutiens.

Connexion "à prix libre"

Pour les trois cas évoqués, cette solution a l'avantage de ne demander aucun artifice technique : les connexions sont les mêmes que tous les autres membres, seul le traitement comptable diffère.

L'idée de fond est de faire, par défaut, confiance aux membres pour déclarer eux même, dans ces cas particulier, le montant mensuel qu'ils doivent payer en fonction de l'usage envisagé. Ainsi :

  • Une résidence secondaire habitée 3 mois par ans peut demander de payer 8 € par mois
  • SCANI est en mesure de connecter valablement une association caritative pour 0 € / mois
  • Une personne disposant d'une connexion plus performante que celle de SCANI mais souhaitant conserver la connexion SCANI "au cas ou" peut payer 5 € par mois, et, les fois ou la connexion SCANI a été utile suite à une panne de l'autre connexion, décider volontairement de verser un peu plus d'argent

Si cette solution devait être validée et appliquée, il serait probablement nécessaire de disposer de quelques moyens de mesures automatisée pour pouvoir contrôler de potentiels abus (ou de simples oublis) de la part des bénéficiaires.

Question sur la fédération

Sur l'impression générale qui transparaît des comptes rendus produits par la fédération

Il a été soulevé que, bien que très intéressants, les compte rendus fédéraux donnent à certains l'impression d'être déconnectés des réalités de terrain et, en particulier, trop axés sur certaines luttes qui semblent tenir une trop grande place dans l'action fédérale.

Si cette impression peut en effet transparaître, il est important de noter que le travail effectué dans la fédération, notamment celui sur l'inclusion, n'a pas pour objectif de se conformer à l'état d'esprit ambiant consistant à vouloir faire croire à une ouverture, mais est né d'un besoin d'inclusion au sein même du groupe fédéral qui se considérait de lui même trop excluant sur certains points.

Les personnes ayant remonté ces impression ont tout de même précisé qu'elle était issue d'une première lecture "rapide", et qu'en allant plus au fond, l'impression générale changeait. L'un des membre a d'ailleurs dit, "la tolérance, c'est de la merde, je n'ai pas à tolérer quelqu'un : je vis avec l'autre comme il est" (NDLR : on ne retrouve plus les mots exacts qui étaient bien plus percutants), à quoi un autre membre a rappelé la règle des deux pieds, indiquée en début d'assemblée générale de la fédération : "si quelque chose ne te plaît vraiment pas, tu peux appliquer la règle des deux pieds : tu prends tes deux pieds, et tu t'en va".